Et si un partenariat sportif pouvait devenir un objet de patrimoine ? En associant Continental, acteur majeur de la mobilité, à la Monnaie de Paris, institution emblématique du savoir-faire français, la marque donne une nouvelle dimension à son engagement auprès du Tour de France. Au-delà de la visibilité, cette collaboration transforme un partenariat sportif en une création durable, chargée de sens et d’émotion : une médaille qui célèbre la performance des coureurs tout en matérialisant l’expertise de Continental. En faisant dialoguer deux univers a priori éloignés, l’industrie du pneumatique et l’art de la frappe monétaire, Continental imagine une activation singulière qui fait de son expertise technique un objet d’exception, ancre davantage sa présence dans l’histoire de la Grande Boucle et enrichit son partenariat d’une dimension culturelle et patrimoniale inédite. La nouvelle médaille Continental du Tour de France 2026 est une création signée Monnaie de Paris... Quand l'excellence industrielle rencontre un savoir-faire d’exception. En 2026, Continental a choisi de réinventer l'un des symboles les plus prestigieux de son partenariat avec le Tour de France : la médaille remise quotidiennement aux vainqueurs d'étape. Pour donner naissance à cette création d'exception, la marque s'est associée à la Monnaie de Paris, la plus ancienne institution française encore en activité, afin de concevoir une distinction unique mêlant patrimoine, innovation et savoir-faire d'excellence. Depuis 2019, cette médaille récompense les exploits des coureurs et s'est imposée comme un véritable symbole de la Grande Boucle. Conservée par les champions, elle représente bien plus qu'un trophée sportif : elle matérialise un moment d'histoire, un accomplissement personnel et l'entrée dans la légende du Tour de France. En 2026, Continental a souhaité lui offrir une nouvelle dimension en confiant sa création aux artisans et graveurs de la Monnaie de Paris. Cette collaboration inédite incarne la rencontre de deux univers partageant les mêmes exigences : la précision, la performance et la recherche permanente de l'excellence. Frappée en France, dans l’écrin magnifique des ateliers parisiens, la médaille a été pensée comme un objet de collection Premium. Sa forme circulaire évoque naturellement la roue et le pneumatique, cœur de métier de Continental, tandis que son pourtour reprend les stries caractéristiques d'un flanc de pneu. La technologie et l'ADN de la marque se transforment ainsi en langage artistique. Au centre de la création figure une carte de France en relief traversée par le parcours de l'édition 2026, reliant Barcelone à Paris. Chaque détail raconte l'histoire du Tour, des territoires qu'il traverse et des performances qu'il célèbre. Le logo du Tour de France est intégré au cœur du design, tandis que le logo Continental, positionné sur la bélière avec une finition spécifique en résine noire, apporte une signature visuelle distinctive et résolument Premium. Quelques chiffres clés : 21 journalistes présents lors de notre conférence de presse à la Monnaie de Paris - 26 articles de presse traitant de la médaille Continental créée avec la Monnaie de Paris - Audience potentielle : 492 381 456 - Equivalence média : 312 923,03 €. Les médias en parlent : Europe 1, Axel May : « Une initiative particulièrement intéressante qui permet de découvrir tout le savoir-faire derrière la fabrication de la médaille et de donner une dimension très concrète au partenariat avec Continental. » RTL, Antoine Decarne : « Une immersion très réussie dans les coulisses de la fabrication de la médaille, avec un vrai intérêt éditorial à l’approche du Tour de France. Je relaierai le sujet pendant le Tour. » Le Journal du Pneumatique, Romain Baly : « Une rencontre très enrichissante pour comprendre la dimension sportive et technique de l’opération, notamment à travers le regard de Nans Peters sur le Tour de France. » Sport Stratégies, Alexis Venifleis : « Une belle façon de donner vie au partenariat, en associant les coulisses de la fabrication de la médaille à l’expérience d’un coureur comme Nans Peters. »